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Lundi 23 novembre 2009 1 23 /11 /Nov /2009 00:20
Réponse de Luc CHATEL




















Par Claudine BECQ-VINCI - Publié dans : ENSEIGNEMENT
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Lundi 23 novembre 2009 1 23 /11 /Nov /2009 00:11
Réponses de  Valérie PECRESSE

Par Claudine BECQ-VINCI - Publié dans : ENSEIGNEMENT
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Dimanche 22 novembre 2009 7 22 /11 /Nov /2009 16:25

    

 

Dugny sur Meuse, le 8 octobre 2009

Objet : vœu d’urgence

 

 

L’intégration de l’IUFM à l’Université et la mastérisation ont, dès cette rentrée 2009-2010, aspiré les étudiants vers les grands pôles universitaires, au détriment des antennes de proximité telle que celle de Bar le Duc.

 

Les Professeurs des écoles étant plus polyvalents que les professeurs spécialisés, nous souhaiterions la création d’un master généraliste spécifique « Enseignant du premier degré », comportant un « tronc commun » et une spécificité territoriale « collant au terrain ».

Le bénéfice de cette démarche résiderait dans son profil de "parcours d'ouverture", ouvrant la voie, à un ensemble de débouchés professionnels alternatifs. Plus concrètement, l'IUFM de Lorraine proposerait par exemple, sur le site de Bar le Duc, une spécificité en développement durable et/ou patrimoine culturel engageant par le fait les étudiants à tisser des liens avec les acteurs économiques et socioculturels du territoire, notamment à l'occasion de stages hors milieu scolaire.

 

S’il est créé des master spécialisés, les choix seront restreints et les antennes ne possédant pas de laboratoire de recherche ne pourront plus accueillir nos étudiants ou ne seront pas attractives et disparaîtront.

 

Or les antennes universitaires permettent aux étudiants d’effectuer une formation au plus près des territoires et au plus près des classes. Si ces antennes disparaissaient le recrutement des professeurs des écoles risquerait de se faire, dans les territoires ruraux, « par défaut » sur liste d’attente et non par choix.

 

La synthèse des projets de master proposés par un groupe de travail sera faite pour le 30 octobre et donnera lieu à un texte d’orientation de la part du ministère. Les maquettes de master seraient prêtes pour mars 2010.

 

C’est pourquoi, Monsieur le Président, je souhaiterais que l’Assemblée Départementale interpelle, sur ce sujet, Valérie PECRESSE, Ministre de l’Enseignement supérieur et de la recherche et Luc CHATEL, Ministre de l’Education nationale et rappelle à Valérie Pécresse qu’elle a assuré la Fédération des Maires des Villes Moyennes lors de sa réunion du 4 février 2009, que les antennes de proximité des IUFM continueraient d'accueillir des étudiants.

 

En raison de l’autonomie des Universités, si ce master généraliste spécifique « Enseignant du premier degré » était créé, il faudrait  également tenir compte de la volonté des Présidents d’Université, de maintenir ou non ces antennes.

 

 

LETTRES
A Valérie PECRESSE
    Luc CHATEL

et Bruno BOURG BROC    

                                                        Madame Valérie PECRESSE 
                                                        Ministre de l’Enseignement supérieur 
                                                        Et de la recherche 
                                                        21 rue Descartes 
                                                        75005 PARIS 
             
                                                                               Dugny sur Meuse, le 8 octobre 2009

 

Madame la Ministre,

 

 

Vice-présidente du Conseil Général de la Meuse, chargée de l’éducation et de l’accès au numérique, je suis membre du conseil de l’IUFM de Lorraine et c'est à ce titre que je tiens à vous faire part de nos inquiétudes sur le devenir des antennes IUFM, en général, et de celle de Bar le Duc en particulier.

 

La réforme du recrutement des enseignants risque de faire disparaître ces antennes qui accueillaient jusqu'ici un tiers des étudiants d’ IUFM.

 

Déjà lors de la rentrée 2009-2010, l’intégration de l’IUFM à l’Université et la mastérisation ont aspiré les étudiants vers les grands pôles universitaires.

 

Il nous paraît pourtant important de prendre en considération les antennes IUFM de proximité qui permettent aux étudiants d’effectuer une formation au plus près des territoires et au plus près des classes. Sinon, le risque sera de recruter dans la ruralité et dans nos petites villes des enseignants sur liste d’attente « par défaut » et non par choix.

 

Qu’il me soit permis de vous rappeler  que lors de la réunion de la Fédération des Maires des Villes Moyennes du 4 février 2009, vous avez affirmé que les antennes de proximité des IUFM continueraient à accueillir des étudiants.

 

Cependant, s’il est créé  des master spécialisés, l'éventail des possibilités sera restreint. Les antennes ne possédant pas de laboratoire de recherche ne pourront plus accueillir nos étudiants ou ne seront pas attractives et finiront par disparaître.

 

Les Professeurs des écoles étant plus polyvalents que les professeurs spécialisés, ne serait-il pas souhaitable de créer, un master généraliste spécifique « Enseignant du premier degré », comportant un « tronc commun » et une spécificité territoriale « collant au terrain » ? Le bénéfice de cette démarche résiderait dans son profil de "parcours d'ouverture", ouvrant la voie à un ensemble de débouchés professionnels alternatifs.

 

Plus concrètement, l'IUFM de Lorraine proposerait par exemple, sur le site de Bar le Duc, une spécificité en "développement durable" et/ou "patrimoine culturel", sur le site de Sarreguemines, une formation aux "coopérations transfrontalières", engageant par le fait les étudiants à tisser des liens avec les acteurs économiques et socioculturels du territoire, notamment à l'occasion de stages hors milieu scolaire.

 

Ces orientations semblaient être accueillies avec enthousiasme par nos étudiants affectés par la réduction du nombre de postes offerts et par la difficulté accrue des concours résultant de ces restrictions.

 

Dans un premier temps, pour éviter de nouvelles manifestations d’étudiants dans la rue, il nous paraît dangereux d’instituer un numerus clausus qui bloquerait une nouvelle fois les réformes nécessaires.

 

Dans l'intérêt général, je vous serais reconnaissante de bien vouloir prendre en considération nos remarques et vous prie d’accepter, Madame la Ministre, l’expression de ma haute considération.

 

                                                                              Claudine Becq-Vinci


 
 



 

 










 

 

 

 

 

 

 

Par Claudine BECQ-VINCI - Publié dans : ENSEIGNEMENT
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Dimanche 22 novembre 2009 7 22 /11 /Nov /2009 16:21

 

 

 

Billemont le 10 juin 2009

 

 

 

Objet: vœu d’urgence

Validation des ECTS des étudiants de l’IUFM de Lorraine

 

 

Claudine BECQ-VINCI dépose le vœu suivant

.

 

En réponse aux manifestations qui ont agité le monde universitaire, le gouvernement a décrété un moratoire sur la réforme relative à la formation et au recrutement des maîtres. Cette initiative honorable en soi a cependant des conséquences négatives sur les perspectives d’avenir des étudiants concernés.

 

En effet, pour mettre en application la réforme à la rentrée universitaire 2009, l'IUFM de Lorraine a mis en place un dispositif transitoire permettant aux étudiants de première année d'IUFM, après validation de leur scolarité, d'entrer directement en seconde année du nouveau Master "métiers de la formation et de l'enseignement". Le bénéfice de cette démarche résidait dans son profil de "parcours d'ouverture", ouvrant la voie, à un ensemble de débouchés professionnels alternatifs. Plus concrètement, l'IUFM de Lorraine proposait par exemple, sur le site de Bar le Duc, une spécificité au développement durable engageant par le fait les étudiants à tisser des liens avec les acteurs économiques et socioculturels du territoire, notamment à l'occasion de stages hors milieu scolaire. Ces orientations ont été accueillies avec le plus grand enthousiasme par nos étudiants.

 

Dans le cadre de ces mesures transitoires, les étudiants de l'IUFM de Lorraine ont été contraints de passer, outre les épreuves du concours de recrutement au professorat, des partiels et examens en vue de l'admission en Master 2, mais qui n'ouvrira pas à la rentrée prochaine, en raison du report de la réforme.

Les directions qu'ils ont choisies risquent de se transformer en impasses. Ils espéraient voir ces examens de passage sanctionnés par une obtention inconditionnée d' ECTS. Cela est d’autant plus regrettable qu’ils approuvaient les aspects bénéfiques de la réforme : à savoir la possibilité, en gagnant des ECTS d'opter pour des débouchés professionnels différents et, avant tout, de candidater de nouveau au concours de Professeur des Ecoles, dans de bonnes conditions c’est-à-dire dans un contexte conjoncturel favorable et rassurant et dont la remise en cause les plonge dans un certain désarroi.

 

C’est pourquoi Monsieur le Président, je souhaiterais que l’Assemblée Départementale interpelle Madame Valérie PECRESSE pour lui demander de bien vouloir déterminer des voies de prise en compte du travail effectué par tous les étudiants qui ont parié avec conviction sur les vertus de la réforme.

 

La délivrance, dans le cadre des mesures transitoires, de ces ECTS si cruciaux à leurs yeux serait, selon moi, de nature à redonner d'emblée aux jeunes l'entrain et la confiance que le projet de réforme avait su générer. Ce serait avant tout bénéfique pour les étudiants et cela aurait l’avantage de conforter le site de Bar le Duc avec sa spécificité développement durable.

 

Claudine Becq-Vinci

 

( ECTS = Le Système Européen de Transfert et d’Accumulation de Crédits est un système de points développé par l'Union européenne qui a pour but de faciliter la lecture et la comparaison des programmes d'études des différents pays européens. Le sigle ECTS, abréviation du terme anglais European Credits Transfer System, est le terme le plus couramment employé pour des raisons pratiques. Il fait partie du Processus de Bologne et en France a été pris en compte dans la réforme LMD. Ce transfert de crédits pour des étudiants européens est  basé sur la charge de travail d'étudiant, exigée pour réaliser les objectifs d'un programme,  objectifs indiqués en termes de résultats d'étude et des compétences à acquérir équivalent de modules  ou d’unités de valeur,  à mon avis  )

 

Par Claudine BECQ-VINCI - Publié dans : ENSEIGNEMENT
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Dimanche 22 novembre 2009 7 22 /11 /Nov /2009 16:14

 

 

Billemont, le 10 février 2009

 

Objet : vœu

Dividende numérique

 

 

Claudine BECQ-VINCI dépose le vœu suivant

 

 

 

L‘ARCEP a attribué le 7 juillet 2006 des licences de boucle locale radio (WIMAX) en fonction de trois critères :

·       financier

·       d’innovation technologique

·       et d’aménagement de territoire donc de couverture.

Les collectivités territoriales avaient postulé et n’ont pas été retenues.

A ce jour, dans notre département, aucune des deux sociétés qui ont obtenu des licences pour la Lorraine n’a mis en place des travaux au titre des engagements de licence alors que les délais se terminaient le 30 juin 2008.

 

Heureusement, bien avant ce constat de carence, et bien que nous n’ayons aucune obligation légale à le faire, le département a mis en place une procédure de DSP pour équiper en haut débit les zones les plus reculées et donc les plus fragiles du territoire

·       Pour assurer une certaine équité territoriale en faisant disparaître les zones blanches

·       Pour ne pas augmenter la désertification

·       Pour être attractifs et compétitifs.

Cette opération importante de 10 600 000 € impacte les finances d’un département rural comme le nôtre ce qui est moins le cas dans les départements urbains où les opérateurs qui ont des impératifs de rentabilité interviennent sans financement public. Cet équipement est essentiel pour notre département et consolide notre projet de nouvelle ruralité.

Mais la technologie avance vite et nous allons avoir besoin de plus en plus de débit.

Le dividende numérique est la bande hertzienne de basses fréquences (400 à 900 méga- hertz) qui va être libérée lors du basculement de la télévision analogique vers la télévision numérique terrestre et dont une partie sera utilisée pour la haute définition.

Ces fréquences présentent des caractéristiques physiques de propagation radioélectrique particulièrement attractives qui permettent d’aller plus loin et offrent donc des services de qualité avec un nombre d'émetteurs réduits et donc particulièrement intéressantes pour les zones  rurales.  ( le nombre de sites serait divisé par 2,6 si le réseau était déployé non pas sur des fréquences s'élevant à 2.1 GHz mais sur des fréquences basses de 500 MHz ) Un avantage non négligeable en termes de coûts de construction des réseaux. C'est pourquoi elles sont parfois qualifiées de "fréquences en or". 

Pour permettre, dans l’avenir, un déploiement plus important et à moindre coût, je souhaiterais que le Conseil Général interpelle l’ARCEP et le ministère afin qu’ils attribuent le dividende numérique pour l’euro symbolique aux collectivités territoriales, sur des critères d’aménagement du territoire et non sur le prix des licences comme par le passé.

Par Claudine BECQ-VINCI - Publié dans : TIC
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Dimanche 15 novembre 2009 7 15 /11 /Nov /2009 07:32
Par Claudine BECQ-VINCI - Publié dans : ENSEIGNEMENT
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Samedi 7 novembre 2009 6 07 /11 /Nov /2009 01:16


Le 15 octobre 2009 l’Assemblée Départementale a voté le SCHEMA DEPARTEMENTAL DE DEVELOPPEMENT ECONOMIQUE ET DE  L'EMPLOI - 2009-2013

 

Le gros handicap de la Meuse est qu’il n’est pas situé sur le sillon lorrain et que l’écart se creuse entre le développement urbain de celui-ci et les territoires ruraux excentrés.

 

Déjà en 2005, j’écrivais au Préfet de Région à propos du réseau MYRABEL fibres optiques sur l'ensemble du  sillon lorrain mais qui ne concerne pas la Meuse.

 

« Tout d’abord, je souhaite vous faire part de nos constats. Cette autoroute de l’information va accompagner le développement métropolitain du Sillon Lorrain comme prévu dans l’objectif 4 - 2 du PASER. (Projets d'Action Stratégique de l'Etat en Région ) est, en effet, un enjeu majeur pour les départements concernés, en l’occurrence la Meurthe et Moselle, la Moselle et dans une moindre mesure les Vosges.

 

Dans la fiche 4 – 3 intitulée « réduire les déséquilibres territoriaux »  vous constatez des « disparités de développement qui continuent de s’accentuer : concentration de la population et de l’emploi sur le Sillon lorrain et affaiblissement des territoires ruraux de l’arc périphérique. » Cette disparité ira en s’accroissant, si  rien ne se fait dans notre département et si l’on augmente la fracture numérique entre zones urbaines et zones rurales. De plus,  vouloir concentrer les activités sur le sillon lorrain ne contribue pas à dynamiser nos territoires et à sécuriser l’A31.

Une autoroute de l’information où tout le monde peut se connecter aurait pu être une formidable occasion de compenser l’absence d’une infrastructure autoroutière ne desservant pas les petites communes.

Si, comme exprimé dans le PASER, « prise isolément chacune des agglomérations (Thionville, Metz, Nancy et Epinal) n’est pas assez forte à l’échelle européenne pour attirer les investissements et structurer l’espace interrégional entre Paris et la frontière allemande », Verdun et la Meuse ont occupé cet espace pas seulement pendant les guerres ! Ils l’occupent encore ! … »

Nous avions compris l’opportunité offerte par l’état aux départements concernés  d'utiliser un réseau conçu et financé, au départ, uniquement par l'état, pour ses besoins de gestion du réseau autoroutier. La Meuse hors du sillon lorrain était exclue.

J’assiste régulièrement aux réunions du Comité de réflexion de l’Espace Universitaire Lorrain. La Meuse n’ayant qu’une très petite antenne universitaire n’est quasiment pas concernée. Les Professeurs ne sont pas attirés par la Meuse. C’est bien dommage ! 

Le monde attire le monde !  Peut-être faudrait-il mieux communiquer sur le «  BIEN VIVRE EN MEUSE » ?

Avec peu de perte de temps en trajets, plus de présence dans sa famille, dans un habitat plus ou moins spacieux entouré d’un jardin, où les possibilités de culture et de sport sont accessibles à proximité à moindre frais : tennis aviron escrime etc... les jeunes pères ou mères de famille, d’un haut niveau professionnel, qui partagent de plus en plus l’éducation des enfants, y trouveraient un certain confort.









Par Claudine BECQ-VINCI
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Vendredi 23 octobre 2009 5 23 /10 /Oct /2009 16:23

- Il existe un ré-émetteur de TV (analogique) pour ARTE (et "la 5ème" en journée), de propriété Communauté de Communes, avec un contrat de maintenance TDF.

 

- La fréquence utilisée par cet émetteur était de type "corsaire" (un "gentil pirate"), c'est à dire tolérée par le CSA, sans avoir donné lieu à l'époque à autorisation. C'était une initiative de la collectivité pour permettre aux habitants de recevoir cette chaîne, aux frais de cette collectivité, car la chaîne n'en avait pas prévu la diffusion.

Cette fréquence ne dérangeait personne jusqu'alors, d'où la tolérance du CSA.

 

- Cet été, la TNT s'est allumée et cette fréquence brouillait la TNT (le "multiplex GR1", qui comprend notamment France 2, France 3, etc..)

 

- Il était donc indispensable d'arrêter cet émetteur analogique, ce qui a été fait vendredi dernier 16 octobre, la codecom ayant semble-t-il oublié de le faire avant.

 

- La situation est donc aujourd'hui la suivante : pour continuer à recevoir ARTE, les habitants doivent passer à la TNT, sur le relais DUGNY, à moins qu'ils ne reçoivent ARTE depuis un autre ré-émetteur (ou bien sûr par satellite).

 

- Pour toutes les autres chaînes analogiques, elles ne s'éteindront, conformément au planning légal, que le 28 septembre 2010 en Lorraine.


                                   

Par Claudine BECQ-VINCI - Publié dans : TIC
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Vendredi 23 octobre 2009 5 23 /10 /Oct /2009 10:49

EXTINCTION DE LA TELEVISION ANALOGIQUE EN MEUSE LE 28 SEPTEMBRE 2010

 

 

La couverture du département de La Meuse sera assurée par 7 émetteurs dits "principaux", qui font partie des 113 premiers sites du CSA :

- Reims Hautvillers mis en service en septembre 2005 ;

- Bar le Duc Willeroncourt qui a été mis en service en juillet 2007

- Metz Luttange, Nancy Malzéville et Verdun Septsarges mis en service en octobre 2007 ;

- Longwy Bois du Châ et Mézières Sury à Noël 2007.

 

Avec ces 7 émetteurs principaux, la couverture du département est de 87 % de la population.

 

Pour compléter cette couverture, les réémetteurs de petite taille ont été allumés

-          Bar le duc ( côte saint Barthélémy) 

-          Montmédy

-          Dugny / Meuse

-          St Mihiel 2

 

Ainsi la TNT pourrait desservir au total 98,5 % de la population du département de La Meuse. Mais les modèles de propagation vont aussi s’affiner avec l’expérience et donc les cartes de couverture s’affineront avec le temps. Il existe quand même un facteur d’incertitude.

 

Actuellement l’analogique et le numérique coexistent.

 

En Lorraine l’extinction de l’analogique se fera le 28 septembre 2010 c’est à dire demain.

 

En Meuse la couverture paraît bonne, mais tout le monde ne s’est pas équipé pour recevoir la TNT et certaines personnes risquent donc d’avoir un écran noir.

 

Il est déjà mal accepté de ne pas avoir le téléphone portable ou le haut débit dans certaines zones, je vous laisse imaginer la réaction des habitants qui se verront privés d'un accès à la télévision.  Il est plus difficile d’accepter un service qui disparaît que de demander un service qui n’existe pas.

 

Les Retours d’expériences dans les régions où il y a eu extinction de l’analogique montrent à Coulommiers en particulier (extinction le 4 février 2009)

  • très forte médiatisation locale et nationale

                  -         pour 80% de la population pas de problème majeur

-         séduits par la TNT

-         pas de difficultés pratiques

  • pour 20% passage difficile

-         satisfaits par l’offre analogique actuelle

-         numérisation apparaît comme contrainte et coût sans contrepartie

-         crainte d’être mal conseillé et besoin d’assistance

·      dont 1 à 2% d’irréductibles qui déclarent préférer renoncer à la TV plutôt que de s’adapter

 

Bilan

·      2 à 3% de retardataires (non équipés la veille de l’extinction, idem expériences européennes)

·      pratiquement pas de demande d’aide financière (trop complexe) Source : GIP France Télévision Numérique

·      Dans ce cas, il n’y avait pas de problème de passage au satellite ou autre

 

- Des difficultés ont été constatées pour les foyers à cinq mois du passage, les foyers âgés accusent un retard sur la numérisation de leurs postes.

- Le parc audiovisuel des 75 ans et plus est ainsi dépendant de l’hertzien analogique.

- un certain % des foyers, essentiellement des personnes âgées, ont fait appel à une aide, apportée par l’entourage, un professionnel, le centre d’appel ou des bénévoles intervenus à domicile.

 

Une tendance à l’équipement tardif : à Coulommiers, 50 % des foyers se sont équipés durant le dernier mois précédant le passage à la télévision tout numérique, 3% le dernier jour et 3% le lendemain.

 

Pour faire ce passage avec le moins de problème possible il serait utile de faire appel à France télévision numérique (GIP Etat 50%, chaînes nationales analogiques 50%) qui accompagne l’extinction

  • Interlocuteur des collectivités
  • Campagne de communication nationale et locale
  • Gestion de l’aide financière et de l’aide opérationnelle personnelle
  • Site Internet et centre d’appel

 

Le GIP peut sensibiliser les maires et les Présidents de Codecom sur les Dispositifs d’accompagnement et d’assistance qui se feront les relais auprès des associations CCAS ILCG etc.

 

  • L’accompagnement renforcé

- Prise en charge du réglage et de la mise en service du poste principal pour les personnes de plus de 70 ans ou souffrant d’un handicap supérieur à 80 % (prestation gratuite)

- Le GIP est en charge du recrutement ainsi que de la formation des personnels accompagnant les foyers qui en auront fait la demande auprès de leur centre d’appel

(0970 818 818 Numéro non surtaxé - Prix d’un appel local - du lundi au samedi de 8h00 à 21h00)

  • L’assistance de proximité

- Pour les publics vulnérables non éligibles à l’accompagnement renforcé, le GIP propose aux associations locales et aux CCAS (Centres Communaux d’Actions Sociales) et aux CIAS (Centre Intercommunaux d’Actions Sociales) :

- une information en amont

- un relais de l’information dans le cadre de leurs activités régulières et une contribution pour les personnes vulnérables ou isolés

- pour les associations qui peuvent et souhaitent s’investir en temps, une formation de leurs équipes au passage à la télévision tout numérique.

 

 

 

                                                                          Dugny le 16 octobre 2010

 

                                                                                Claudine Becq-vinci

                                                       

 

 

 
Par Claudine BECQ-VINCI - Publié dans : TIC
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Vendredi 27 mars 2009 5 27 /03 /Mars /2009 12:14

 

Je ne suis pas du tout d’accord avec la conception de la concertation qu’ont les représentants des parents d’élèves concernant le projet du futur groupe scolaire Caroline Aigle.

 

Une réunion, Salle Cassin a été initiée par la municipalité pour associer non seulement les enseignants, les représentants des parents d’élèves, mais aussi tous les parents.

 

A quel moment fallait-il les associer ?

·                    Est-ce aux parents d’élaborer le cahier des charges en vue du lancement de l’appel à concours ?

Le cahier des charges est élaboré par des professionnels en fonction de normes nationales qui répondent à plusieurs critères : nombre d’enfants, critères de sécurité, normes énergétiques, accessibilité… Il doit être le plus exigeant possible, à plus forte raison lorsqu’il s’agit d’un projet estimé à 5 millions d’euros.

Les architectes qui participent à l’appel à projets présentent une première esquisse qui n’entre pas dans les détails mais qui doit être conforme à ce cahier des charges.

 

·                    Est-ce aux parents d’élèves à choisir parmi les projets réceptionnés ?

La composition d’un jury répond à la loi et doit associer des élus, des représentants des gens de l’art etc. L’Inspectrice de l’Education Nationale était membre du comité de pilotage et a fait part des propositions des « usagers » en l’occurrence les enseignants.

 

·                    Est-ce aux parents à élaborer le plan masse ?

 

Qu’auraient dit ces mêmes représentants si nous les avions convoqués devant une page blanche ? 

Il me semble que le moment était tout à fait opportun pour les réunir et être attentifs, dans la mesure du possible, à leurs demandes si elles s’avèrent être pertinentes.

Lors des conseils d’école nous avons demandé aux parents et enseignants d’inscrire toutes les propositions susceptibles d’apporter de bonnes idées : les détails auxquels seules les personnes en situation qui les vivent au quotidien dans leur lieu de travail..

Monsieur PACE, l’architecte en charge du projet,  a été très attentif. Il a répondu à toutes les questions et est prêt à revoir certains détails dont l’Inspectrice de l’Education Nationale se fera l’écho avant la présentation de l’Avant Projet Sommaire. Des dates ont été prises.

 

Les critiques sur la concertation étaient donc tout à fait infondées.

Nous attendions des remarques qui auraient pu être présentées avec tact. Elles ont été la plupart du temps agressives et péremptoires faisant penser que ces mêmes représentants peuvent remplacer l’architecte, les enseignants et les élus!

 

                                                                                               

 

En fin de réunion l’architecte, après avoir posé ses impératifs de maître d’œuvre  a demandé aux utilisateurs d’élaborer des propositions.

 

Les enseignants, les parents d’élèves ont élaboré des propositions « sous le contrôle des connaissances techniques et pédagogiques issues des expériences professionnelles et personnelles dans ce domaine »   de l’Inspectrice de l’Education Nationale.

 

Ces propositions ont été adressées à l’architecte.

Je ne doute pas qu'il tiendra compte de celles qui sont pertinentes et qui ne viennent pas modifier la créativité du maître d'oeuvre.

Par Claudine BECQ-VINCI - Publié dans : ENSEIGNEMENT
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